Délinquance en Guadeloupe : chiffres, statistiques et évolution de l’insécurité en 2025


Délinquance en Guadeloupe : chiffres, statistiques et évolution de l’insécurité en 2025
La délinquance en Guadeloupe fait régulièrement l’objet de débats. Pourtant, entre le sentiment d’insécurité, les faits divers relayés dans les médias et les infractions réellement enregistrées par les forces de l’ordre, il est important de s’appuyer sur des données fiables.
Combien de cambriolages sont enregistrés chaque année en Guadeloupe ? Les violences augmentent-elles ? Quelle est la situation concernant les homicides et les tentatives d’homicide ? Certaines communes sont-elles davantage exposées que d’autres ? Et surtout, comment la situation évolue-t-elle sur plusieurs années ?
Dans cet article, SECURIMAX rassemble et analyse les principales statistiques disponibles sur la délinquance en Guadeloupe, avec l’objectif de mettre régulièrement cette page à jour afin qu’elle constitue une source d’information utile pour les particuliers, les entreprises et les professionnels.
Les principales données statistiques utilisées proviennent du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) du ministère de l’Intérieur. Son bilan définitif 2025, publié en juillet 2026, est accompagné d’un Atlas départemental couvrant notamment les départements et régions d’outre-mer.
Que mesurent réellement les chiffres de la délinquance ?
Avant d’analyser les chiffres, une précision est indispensable.
Les statistiques du ministère de l’Intérieur portent principalement sur la délinquance enregistrée par les services de police et de gendarmerie nationales.
Elles ne correspondent donc pas nécessairement à l’intégralité des infractions réellement commises.
Certaines victimes ne déposent pas plainte. À l’inverse, une augmentation du nombre de plaintes ou une amélioration de l’enregistrement de certaines infractions peut faire progresser les statistiques sans que l’évolution réelle soit exactement proportionnelle.
Le ministère de l’Intérieur complète donc ces données administratives avec l’enquête Vécu et ressenti en matière de sécurité (VRS), qui permet notamment de mieux mesurer la victimation et le sentiment d’insécurité.
Cette distinction est importante : dans cet article, lorsque nous parlons d’infractions, il s’agit principalement d’infractions enregistrées.
La Guadeloupe présente une situation particulière en matière de sécurité
La situation guadeloupéenne ne peut pas être résumée à un seul indicateur.
Historiquement, les services de l’État décrivent notamment une délinquance marquée par des violences et par un niveau élevé d’homicides et de tentatives d’homicide. Un diagnostic départemental de l’État souligne également que les phénomènes de délinquance ne sont pas uniformément répartis sur l’archipel.
Il faut donc distinguer plusieurs grandes catégories :
les homicides et tentatives d’homicide ;
les violences contre les personnes ;
les vols avec ou sans violence ;
les cambriolages ;
les vols de véhicules et dans les véhicules ;
les destructions et dégradations ;
les escroqueries ;
les infractions liées aux stupéfiants.
Une catégorie peut progresser pendant qu’une autre diminue.
2025 : une année contrastée pour la délinquance
Le bilan définitif du ministère de l’Intérieur montre justement qu’en 2025 les évolutions sont très différentes selon les infractions.
À l’échelle nationale, les atteintes aux personnes continuent globalement de progresser tandis que plusieurs atteintes aux biens reculent.
Les violences physiques enregistrées progressent de 5 % en 2025. Les violences sexuelles augmentent de 8 % et les tentatives d’homicide de 4 %.
Dans le même temps, les vols avec armes reculent de 8 %, les vols de véhicules de 9 %, les vols dans les véhicules de 9 % et les cambriolages de logements de 3 % à l’échelle nationale.
Ces moyennes françaises ne doivent évidemment pas être appliquées directement à la Guadeloupe, mais elles permettent de replacer les données locales dans leur contexte.
Les homicides constituent l’un des indicateurs les plus préoccupants en Guadeloupe
Lorsqu’on analyse la sécurité en Guadeloupe, la question des violences graves occupe une place particulière.
Le territoire est régulièrement caractérisé par un niveau élevé d’homicides et de tentatives d’homicide rapporté à sa population.
C’est un point important car les chiffres bruts peuvent être trompeurs.
Comparer uniquement le nombre d’homicides en Guadeloupe avec celui d’un département métropolitain beaucoup plus peuplé n’aurait pas beaucoup de sens.
Il faut donc également regarder le nombre de faits ou de victimes rapporté à la population.
Cette méthode permet de mieux mesurer la fréquence relative du phénomène.
Pourquoi les statistiques d’homicides peuvent-elles varier selon les publications ?
Il arrive que différents bilans publiés au cours d’une même année présentent des chiffres légèrement différents.
Ce n’est pas nécessairement une erreur.
Le ministère publie d’abord des données provisoires, puis des statistiques consolidées.
Le SSMSI indiquait d’ailleurs explicitement que son premier Atlas 2025 publié en janvier 2026 était provisoire et devait être actualisé à l’été. La version définitive a ensuite été publiée en juillet 2026.
Des requalifications judiciaires et statistiques peuvent également intervenir.
Pour cette raison, lorsqu’une donnée définitive du SSMSI est disponible, SECURIMAX privilégie cette donnée consolidée.
Les tentatives d’homicide constituent également un indicateur essentiel
Se concentrer uniquement sur les homicides effectivement commis donnerait une vision incomplète du niveau de violence.
Les tentatives d’homicide doivent également être prises en compte.
À l’échelle nationale, le ministère constate une progression de 4 % des tentatives d’homicide en 2025. Sur une période plus longue, leur progression moyenne depuis 2016 atteint environ 8 % par an.
Pour analyser précisément la situation guadeloupéenne, cet indicateur est particulièrement important en raison du niveau historiquement élevé de violences graves enregistré sur le territoire.
La question des armes en Guadeloupe
La circulation des armes constitue également une problématique particulière dans les Antilles.
Les vols avec armes, règlements de comptes et violences impliquant des armes à feu contribuent fortement au sentiment d’insécurité.
Cette réalité explique pourquoi les statistiques de violences doivent être étudiées séparément de celles concernant les simples atteintes aux biens.
Une région peut en effet présenter un nombre de cambriolages relativement contenu tout en étant fortement touchée par certaines formes de violences graves.
Les violences physiques : un autre indicateur à surveiller
Les violences physiques constituent l’une des grandes catégories suivies par le SSMSI.
Il faut là encore distinguer les violences commises dans le cadre familial de celles commises en dehors du cadre familial.
Au niveau national, les violences physiques enregistrées ont augmenté de 5 % en 2025.
Les violences intrafamiliales progressent de 6 %, tandis que celles commises hors du cadre familial augmentent de 5 %.
Ces statistiques montrent que la sécurité ne se limite évidemment pas aux cambriolages et aux vols.
Les violences intrafamiliales représentent une problématique différente
Les violences intrafamiliales doivent être distinguées des agressions commises dans l’espace public.
Elles concernent des situations très différentes et leur évolution statistique dépend également de la propension des victimes à signaler les faits.
Le ministère souligne d’ailleurs que les délais de dépôt de plainte pour certaines violences physiques et sexuelles intrafamiliales ont évolué au cours des dix dernières années.
Une augmentation des faits enregistrés doit donc être interprétée avec prudence : elle peut traduire une hausse des violences, mais également une meilleure libération de la parole et davantage de signalements.
Les cambriolages en Guadeloupe : une préoccupation majeure pour les habitants
Pour les propriétaires de maisons, les résidences secondaires et les entreprises, le cambriolage constitue naturellement l’une des principales préoccupations.
Une intrusion peut entraîner bien davantage que le simple vol de quelques objets.
Elle peut provoquer :
des portes ou fenêtres fracturées ;
des dégâts matériels ;
la disparition de matériel informatique ;
le vol de bijoux ou d’espèces ;
la dégradation d’un véhicule ;
la perte de marchandises pour une entreprise ;
une interruption d’activité ;
et un important sentiment d’insécurité après les faits.
C’est pourquoi le nombre de cambriolages doit être analysé sur plusieurs années plutôt qu’à travers quelques faits divers.
Les cambriolages doivent être rapportés au nombre de logements
Pour comparer correctement les territoires, le nombre brut de cambriolages ne suffit pas.
Un département possédant beaucoup plus de logements aura naturellement tendance à enregistrer davantage de cambriolages.
Les statistiques peuvent donc être exprimées en nombre de cambriolages pour 1 000 logements.
Cette méthode est particulièrement pertinente pour un territoire touristique comme la Guadeloupe, où certaines communes comptent de nombreuses résidences secondaires et locations saisonnières.
Une tendance nationale intéressante depuis la crise sanitaire
Le ministère de l’Intérieur constate une évolution particulière des cambriolages au cours des dernières années.
Après un creux en 2020 et 2021, période fortement influencée par la crise sanitaire, les cambriolages ont recommencé à augmenter jusqu’en 2023/2024 avant de diminuer de nouveau en 2025 au niveau national.
En 2025, le nombre de cambriolages de logements enregistrés en France diminue ainsi de 3 %.
La situation précise de la Guadeloupe doit néanmoins être analysée séparément à partir des données départementales du SSMSI.
Les cambriolages ne sont pas répartis uniformément sur le territoire
C’est un point essentiel.
Dire qu’un département compte un certain nombre de cambriolages ne signifie absolument pas que chaque commune présente le même niveau de risque.
À l’échelle française, le SSMSI constate une concentration très importante de la délinquance dans un nombre limité de communes.
En 2025, seulement 1 % des communes françaises les plus touchées concentrent 38 % des cambriolages de logements enregistrés.
La géographie joue donc un rôle majeur.
En Guadeloupe aussi, la délinquance est géographiquement concentrée
Les diagnostics territoriaux de l’État montrent depuis plusieurs années que la délinquance guadeloupéenne n’est pas uniformément répartie.
Un plan départemental de prévention indiquait notamment une concentration importante dans l’agglomération Pointe-à-Pitre / Les Abymes / Le Gosier, correspondant à la principale zone urbaine de l’archipel.
Cela ne signifie évidemment pas que toutes les rues ou tous les quartiers de ces communes présentent le même niveau de risque.
De la même manière, une commune présentant statistiquement peu de cambriolages peut parfaitement connaître ponctuellement une série d’intrusions.
Les statistiques communales doivent donc être interprétées avec précaution.
Les résidences secondaires constituent un cas particulier
La Guadeloupe possède de nombreuses résidences secondaires et locations saisonnières.
Ces logements présentent une problématique spécifique : certains restent inoccupés pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois.
Le propriétaire peut se trouver en métropole, au Canada, aux États-Unis ou ailleurs.
Lorsqu’une intrusion survient, il peut donc être impossible de constater immédiatement ce qui se passe.
C’est précisément dans ce type de situation que les systèmes de sécurité connectés prennent tout leur intérêt.
Les commerces et entreprises sont également concernés
La sécurité ne concerne évidemment pas uniquement les particuliers.
Pour une entreprise, un cambriolage peut avoir des conséquences particulièrement importantes.
Le préjudice peut comprendre :
le vol de marchandises ;
le vol d’outillage ;
la disparition de matériel informatique ;
la détérioration des accès ;
le vandalisme ;
la perte de données ;
l’interruption temporaire de l’activité.
Dans certains secteurs, les assureurs peuvent également imposer contractuellement des moyens de protection contre le vol.
Une entreprise doit donc vérifier précisément les conditions de son contrat d’assurance.
Vols de véhicules et vols dans les véhicules
Les véhicules constituent une autre catégorie importante des atteintes aux biens.
Le SSMSI distingue notamment :
les vols de véhicules ;
les vols dans les véhicules ;
et les vols d’accessoires sur véhicules.
À l’échelle nationale, 2025 est marquée par une baisse de 9 % des vols de véhicules et de 9 % des vols dans les véhicules. Les vols d’accessoires sur véhicules diminuent légèrement de 1 %.
Pour les entreprises disposant de parkings, de véhicules professionnels ou de dépôts, ces risques doivent être intégrés à l’étude globale de sécurité.
Les destructions et dégradations volontaires
Un autre indicateur concerne les destructions et dégradations volontaires.
Une intrusion n’entraîne pas nécessairement un vol.
Il peut également s’agir de vandalisme : portail endommagé, vitre cassée, véhicule détérioré, façade dégradée ou équipements détruits.
À l’échelle nationale, les destructions et dégradations volontaires ont légèrement progressé de 2 % en 2025.
Pour une entreprise, ces dégâts peuvent parfois représenter un coût supérieur à la valeur des objets effectivement dérobés.
Les escroqueries et fraudes progressent avec le numérique
La délinquance moderne ne se limite plus aux infractions physiques.
Les escroqueries et fraudes aux moyens de paiement poursuivent leur progression.
Au niveau national, elles augmentent de 7 % en 2025.
Plus intéressant encore : 53 % des escroqueries et fraudes aux moyens de paiement enregistrées en 2025 présentent un lien avec le numérique, contre seulement 31 % en 2016.
La protection d’une entreprise doit donc aujourd’hui être envisagée sous deux angles :
la sécurité physique des bâtiments et des personnes, mais également la cybersécurité et la protection des données.
Les infractions liées aux stupéfiants progressent également
Les statistiques nationales montrent également une progression des infractions liées aux stupéfiants.
En 2025, les infractions pour usage progressent de 7 % et celles liées au trafic de 9 %.
Pour la Guadeloupe, sa situation géographique dans l’arc caribéen et à proximité des routes reliant les zones de production d’Amérique latine constitue une problématique spécifique régulièrement évoquée par les services de l’État.
Pourquoi le sentiment d’insécurité peut-il être différent des statistiques ?
C’est une question particulièrement intéressante.
Une baisse du nombre de cambriolages ne signifie pas automatiquement que les habitants se sentent davantage en sécurité.
Le sentiment d’insécurité peut être influencé par :
la gravité des faits ;
la proximité d’un événement ;
la médiatisation ;
les témoignages sur les réseaux sociaux ;
la présence d’armes ;
les agressions violentes ;
ou encore l’expérience personnelle d’un cambriolage.
C’est justement pour cette raison que le SSMSI associe désormais davantage ses statistiques administratives aux résultats de l’enquête VRS consacrée au vécu et au ressenti de la population.
Une statistique départementale ne permet pas de connaître le risque de votre maison
C’est également essentiel.
Même si l’on connaît précisément le taux de cambriolage d’une commune, cela ne permet pas de déterminer la probabilité qu’une maison particulière soit cambriolée.
Le risque dépend de nombreux éléments :
l’emplacement du bâtiment ;
son exposition depuis la route ;
la présence ou non de voisins ;
les habitudes d’occupation ;
les accès ;
le nombre de portes et fenêtres ;
la présence d’un jardin ;
l’éclairage extérieur ;
la présence de dispositifs de sécurité ;
et la valeur apparente des biens.
Deux maisons situées à quelques centaines de mètres peuvent donc présenter des niveaux de vulnérabilité très différents.
Comment réduire le risque de cambriolage ?
Aucun système ne permet de garantir qu’un cambriolage sera impossible.
En revanche, une stratégie de sécurité cohérente peut permettre de dissuader, détecter plus rapidement et faciliter la réaction lorsqu’une intrusion survient.
Chez SECURIMAX, nous privilégions une protection organisée en plusieurs niveaux.
Premier niveau : sécuriser les accès
La première étape consiste à identifier les points vulnérables.
Il peut s’agir de la porte principale, d’une porte arrière, d’une baie vitrée, d’une fenêtre peu visible depuis la rue, d’une terrasse ou d’une véranda.
L’objectif est d’éviter de concentrer toute la protection sur un seul accès alors que la maison en possède plusieurs.
Deuxième niveau : détecter l’intrusion
Une alarme anti-intrusion permet de détecter une ouverture ou une présence dans une zone protégée.
Des détecteurs peuvent être installés sur les ouvertures et dans les principales zones de passage.
Selon la configuration de la propriété, une détection extérieure peut également être étudiée.
L’intérêt est évident :
plus l’intrusion est détectée tôt, plus il est possible de réagir rapidement.
Troisième niveau : déclencher une alerte
Une alarme moderne ne sert plus uniquement à faire sonner une sirène.
Les systèmes connectés peuvent également transmettre des informations au propriétaire.
Chez SECURIMAX, nous travaillons notamment avec les systèmes d’alarme AJAX, permettant selon la configuration de contrôler le système et de recevoir des informations depuis un smartphone.
Le propriétaire peut ainsi garder un lien avec son installation même lorsqu’il est absent de Guadeloupe.
Quatrième niveau : voir ce qui se passe grâce aux caméras
L’alarme détecte.
La caméra permet de voir.
C’est pour cette raison que l’association alarme + vidéosurveillance constitue une solution particulièrement intéressante pour protéger une maison ou une entreprise.
Lorsqu’un détecteur se déclenche, l’alarme permet d’être averti. Les caméras permettent ensuite, selon l’installation, de vérifier visuellement ce qui se passe sur les lieux.
Chez SECURIMAX, nous travaillons notamment avec des solutions de vidéosurveillance Dahua, permettant de surveiller les zones stratégiques d’une propriété et de consulter les images à distance.
Cinquième niveau : protéger également les extérieurs
Dans une maison individuelle en Guadeloupe, attendre que l’intrus soit déjà dans le salon pour le détecter n’est pas toujours la stratégie idéale.
Lorsque la configuration du terrain le permet, il peut être intéressant de protéger certaines zones extérieures :
le portail ;
l’allée ;
les passages latéraux ;
le jardin ;
la terrasse ;
la véranda ;
les accès arrière de la maison.
Des détecteurs extérieurs correctement positionnés peuvent permettre de signaler une présence avant même qu’une porte ou une fenêtre soit forcée.
Les caméras extérieures complètent cette protection en permettant de visualiser les zones concernées.
L’objectif est de créer plusieurs barrières successives autour du bâtiment.
Alarme + caméra : une combinaison particulièrement efficace
Une caméra seule permet de filmer et d’enregistrer.
Mais personne ne regarde ses caméras 24 heures sur 24.
Une alarme seule permet de détecter une intrusion.
Mais une alerte ne permet pas toujours de comprendre immédiatement ce qui se passe.
En combinant les deux systèmes, leurs fonctions deviennent complémentaires :
L’alarme détecte.
La sirène dissuade et signale.
Le smartphone reçoit l’alerte.
La caméra permet de vérifier.
L’enregistreur conserve les images.
C’est cette complémentarité que SECURIMAX privilégie dans ses installations.
Exemple concret : une tentative d’intrusion pendant votre absence
Imaginons une villa située en Guadeloupe dont les propriétaires sont partis plusieurs semaines en métropole.
À 2 h 30 du matin, une présence est détectée dans une zone protégée autour de la maison.
Le système d’alarme déclenche les actions prévues et transmet une alerte.
Le propriétaire peut ensuite consulter ses caméras depuis son smartphone afin de vérifier la situation.
Si une intrusion est effectivement constatée, il dispose alors d’informations beaucoup plus précises pour prendre les mesures appropriées.
Cette capacité à détecter puis vérifier à distance est particulièrement intéressante pour les résidences secondaires et les bâtiments régulièrement inoccupés.
Et si le propriétaire ne regarde pas son téléphone ?
C’est une limite importante de l’autosurveillance.
Le propriétaire peut dormir.
Il peut être dans un avion.
Son téléphone peut être éteint.
Il peut ne pas avoir de réseau.
Il peut tout simplement ne pas voir la notification.
Pour les particuliers et professionnels souhaitant aller plus loin, il est possible d’étudier une solution associant le système de sécurité à un service de télésurveillance.
Le principe consiste alors à transmettre certains événements à un centre spécialisé chargé de les traiter conformément aux modalités et consignes prévues dans le contrat souscrit.
On obtient ainsi plusieurs niveaux possibles de protection :
ALARME
ALARME + CAMÉRAS
ALARME + CAMÉRAS + TÉLÉSURVEILLANCE
Le niveau adapté dépend du bâtiment, de sa valeur, de son occupation et du niveau de sécurité recherché.
Pour les entreprises, l’assurance peut également entrer en jeu
Pour un commerce, un entrepôt ou une entreprise, la question de la sécurité peut également être liée au contrat d’assurance.
Selon l’activité, la valeur des marchandises et le niveau de risque, un assureur peut prévoir des exigences particulières concernant les moyens de protection contre le vol.
Il peut par exemple demander certaines caractéristiques concernant l’alarme, la transmission des événements, la télésurveillance ou les protections mécaniques.
Cela ne signifie pas que toutes les entreprises ont légalement l’obligation de posséder une alarme.
Il s’agit souvent d’une exigence contractuelle de l’assureur.
Pour cette raison, une entreprise doit toujours vérifier précisément son contrat avant de choisir son système de sécurité.
Une bonne protection peut-elle réduire le coût de l’assurance ?
C’est possible, mais ce n’est pas automatique.
Chaque compagnie d’assurance applique ses propres règles de tarification et de prévention.
Une entreprise disposant d’un système d’alarme, de vidéosurveillance et éventuellement de télésurveillance peut présenter un risque mieux maîtrisé.
Selon l’assureur, cela peut contribuer à obtenir de meilleures conditions, une franchise différente ou éventuellement une réduction de la prime.
Le professionnel doit cependant demander directement à son assureur ou à son courtier quelles améliorations tarifaires sont accordées en contrepartie des moyens de sécurité installés.
L’idéal est d’obtenir cette information par écrit avant de réaliser les travaux.
Les pouvoirs publics développent eux aussi la vidéoprotection
L’utilisation des caméras ne concerne pas uniquement les particuliers et les entreprises.
Les collectivités développent également leurs réseaux de vidéoprotection afin de sécuriser certains espaces publics et de disposer d’images pouvant être utiles lors des investigations.
Il faut néanmoins distinguer la vidéoprotection de l’espace public, soumise à son propre cadre réglementaire, de la vidéosurveillance installée par un particulier à l’intérieur de sa propriété.
Peut-on installer librement des caméras autour de sa maison ?
Un particulier peut installer des caméras pour sécuriser son domicile, mais leur champ doit respecter la vie privée des autres personnes.
La CNIL rappelle qu’un particulier peut filmer sa propriété, par exemple l’intérieur de sa maison, son jardin ou son chemin d’accès privé.
En revanche, ses caméras ne doivent pas servir à surveiller la voie publique ou la propriété de ses voisins.
L’orientation des caméras doit donc être étudiée correctement.
Les statistiques ne doivent pas servir à créer de la peur
C’est un point auquel SECURIMAX tient particulièrement.
Publier les chiffres de la délinquance ne doit pas servir à faire croire que chaque habitant de Guadeloupe va être victime d’un cambriolage ou d’une agression.
Les statistiques doivent au contraire permettre de comprendre objectivement les risques et leur évolution.
Certains indicateurs peuvent augmenter tandis que d’autres diminuent.
Certaines communes peuvent être davantage concernées par une catégorie d’infraction et moins par une autre.
Et le risque individuel dépend énormément du lieu, du bâtiment et des habitudes de chacun.
La prévention doit donc reposer sur des faits et non sur la peur.
Que faire en cas de cambriolage ?
Si vous constatez une intrusion ou pensez qu’un cambriolage est en cours, ne vous exposez pas inutilement.
Le ministère de l’Intérieur recommande notamment d’appeler immédiatement le 17 lorsqu’un cambriolage est constaté et de ne rien toucher avant l’arrivée de la police ou de la gendarmerie afin de préserver les traces et indices.
Les enregistrements disponibles provenant d’un système de vidéosurveillance peuvent également être signalés aux forces de l’ordre.
Pourquoi SECURIMAX publie ces statistiques ?
SECURIMAX est une entreprise guadeloupéenne spécialisée dans la sécurité électronique.
Mais notre objectif avec cette page est également de créer une ressource régulièrement actualisée sur les chiffres de la délinquance en Guadeloupe.
Nous souhaitons progressivement y intégrer les nouvelles statistiques publiées par le ministère de l’Intérieur afin de permettre aux particuliers, entreprises, journalistes, professionnels et autres sites internet de disposer d’une synthèse accessible des données disponibles.
Les chiffres doivent toujours être replacés dans leur contexte et accompagnés de leur année et de leur source.
Comment citer cette page ?
Les médias, blogs, collectivités, entreprises et créateurs de contenu peuvent citer les analyses et synthèses publiées sur cette page en mentionnant :
Source : www.securimaxcaraibes.com – Chiffres de la délinquance en Guadeloupe
Pour les données statistiques brutes, nous recommandons également de conserver la référence à la source publique originale, notamment le SSMSI et le ministère de l’Intérieur.
Cette transparence permet à chacun de vérifier les chiffres et contribue à améliorer la qualité des informations disponibles sur la sécurité en Guadeloupe.
Une page qui sera mise à jour chaque année
Les statistiques de la délinquance évoluent.
Cette page a donc vocation à être mise à jour lors de la publication de nouvelles données officielles.
À terme, elle pourra permettre de suivre l’évolution sur plusieurs années des principaux indicateurs :
cambriolages ;
homicides ;
tentatives d’homicide ;
violences ;
vols avec armes ;
vols de véhicules ;
dégradations ;
escroqueries ;
et autres atteintes aux personnes et aux biens.
Cette approche permettra également de distinguer les variations ponctuelles des tendances de long terme.
Ce qu’il faut retenir sur la délinquance en Guadeloupe
La première conclusion est qu’il n’existe pas un chiffre unique de la délinquance permettant de résumer la situation guadeloupéenne.
Il faut étudier séparément les cambriolages, les vols, les violences, les homicides, les dégradations et les autres infractions.
La deuxième conclusion est qu’une évolution annuelle doit toujours être replacée dans une tendance plus longue.
Une hausse sur un an ne signifie pas nécessairement que la situation se dégrade depuis dix ans.
La troisième conclusion est que les moyennes départementales cachent d’importantes disparités géographiques.
Enfin, les statistiques enregistrées par les forces de l’ordre ne représentent qu’une partie de la réalité et doivent être interprétées avec les précautions méthodologiques nécessaires.
SECURIMAX : spécialiste de l’alarme et de la vidéosurveillance en Guadeloupe
Au-delà de ce travail d’information, SECURIMAX accompagne les particuliers et les professionnels souhaitant améliorer la protection de leurs bâtiments.
Nous intervenons notamment pour l’installation de :
systèmes d’alarme AJAX ;
détecteurs d’ouverture et de mouvement ;
détection extérieure ;
sirènes ;
caméras de vidéosurveillance Dahua ;
enregistreurs vidéo ;
consultation à distance sur smartphone ;
solutions de télésurveillance selon les besoins.
Maison, villa, résidence secondaire, commerce, cabinet, entrepôt ou bâtiment professionnel : chaque site nécessite une étude différente.
Faites étudier la sécurité de votre maison ou de votre entreprise
La sécurité ne consiste pas à installer le maximum de caméras ou de détecteurs.
Elle consiste à identifier les vulnérabilités du bâtiment et à positionner les bons équipements aux bons endroits.
Chez SECURIMAX, notre approche repose sur cinq principes :
DISSUADER
DÉTECTER
ALERTER
VOIR
RÉAGIR
Pour une étude de votre système d’alarme ou de vidéosurveillance en Guadeloupe, contactez SECURIMAX au 0690 31 10 54.
SECURIMAX – La technologie au service de votre sécurité.


